Les amateurs de bière et de vin veulent davantage de liberté. Et vous?

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On pourrait supposer qu’un pays comme le Canada, qui cherche à conclure des accords de libre-échange de l’Europe à la Chine, s’assurerait de garantir la liberté de commerce à l’intérieur de ses propres frontières. Après tout, comme l’énonce l’article 121 de la Constitution : « Tous les produits — naturels, transformés ou manufacturés — issus d’une province sont, à compter de l’union, admis en franchise dans chacune des autres provinces ». La formulation est sans équivoque. Elle ne prévoit pas d’exception pour le pétrole ou le vin, encore moins pour la stratégie politicienne.

Malgré ce langage clair – et en dépit des accords sur le commerce interprovincial, le plus récent ayant été signé en grande pompe en avril dernier –, les provinces ont continué à défendre les barrières qui protègent certaines industries de la concurrence. Ces barrières empêchent les Canadiens de commercer librement avec leurs concitoyens d’autres provinces depuis des décennies, ce qui limite les choix des consommateurs, nuit aux entreprises et nous appauvrit tous.

Il est temps pour toutes les provinces, en commençant par la Colombie-Britannique, de descendre des barricades et de les démanteler une fois pour toutes.

C’est la raison pour laquelle nous avons créé Un pays, une économie. Aidez-nous à transmettre ce message en demandant à vos amis de signer la pétition. Nous avons besoin que tous les Canadiens défendent la liberté de commerce entre les provinces. Cliquez ici ou partagez ce lien.

Sincèrement,

HOWARD ANGLIN, directeur général de la Canadian Constitution Foundation

MICHEL KELLY-GAGNON, président et directeur-général de l’Institut économique de Montréal

MARCO NAVARRO-GÉNIE, président et directeur-général de l’Atlantic Institute for Market Studies